Est-ce que tu demanderais à ton téléphone de tenir toute la journée avec 3 % de batterie ?
Probablement pas.
Tu chercherais une prise.
Tu le mettrais en charge.
Tu arrêterais de lui demander de fonctionner comme s’il était à 100 %.
Pas vrai ?
Alors pourquoi est-ce que nous sommes si nombreux à nous l’infliger à nous-mêmes ?
Pourquoi continuons-nous à travailler, courir, gérer, penser, organiser, prendre soin des autres et répondre aux sollicitations alors que notre propre batterie est presque vide ?
Nous attendons souvent d’être épuisés pour nous arrêter.
Pourtant, prendre soin de soi ne devrait pas commencer uniquement lorsque l’on n’en peut plus.
« Je tiens encore » ne veut pas forcément dire « je vais bien »
Tu te lèves le matin.
Tu vas travailler.
Tu gères les enfants, la maison, les rendez-vous, les imprévus.
Tu réponds aux messages.
Tu fais ce qu’il faut faire.
Alors tu te dis :
« Ça va, je tiens encore. »
Mais tenir n’est pas toujours synonyme d’aller bien.
Parfois, on continue simplement parce qu’on a appris à continuer.
Même fatigué·e.
Même avec la tête pleine.
Même quand le sommeil n’est plus vraiment réparateur.
Même lorsque le corps devient tendu.
Même quand on devient plus irritable, plus sensible ou que l’on a l’impression de ne jamais réussir à vraiment déconnecter.
Le corps et le mental ont pourtant besoin de moments de récupération.
Et lorsqu’on ignore trop longtemps les premiers signes de surcharge, ils peuvent devenir de plus en plus difficiles à mettre de côté.
Ton corps n’est pas une machine
Nous rechargeons nos téléphones tous les jours.
Nous entretenons nos voitures.
Nous faisons réparer une machine lorsqu’un voyant s’allume.
Mais lorsqu’il s’agit de nous-mêmes, nous avons parfois cette étrange capacité à voir les signaux… et à continuer malgré tout.
Fatigue persistante.
Tensions corporelles.
Mental qui ne s’arrête jamais.
Difficulté à ralentir.
Impression d’être constamment sollicité·e.
Besoin de tout contrôler.
Irritabilité.
Difficultés à se détendre.
Sensation d’être « plein·e » intérieurement.
Ces ressentis méritent d’être écoutés.
Ils ne signifient pas forcément que quelque chose de grave se passe, et une fatigue inhabituelle ou persistante mérite bien sûr d’être discutée avec un professionnel de santé.
Mais ils peuvent aussi être l’occasion de se poser une question toute simple :
Depuis combien de temps est-ce que je fonctionne sans réellement me recharger ?
Pourquoi attendons-nous souvent d’être à bout pour prendre soin de nous ?
C’est quelque chose que j’observe régulièrement : nous avons parfois appris à considérer le repos et le soin de soi comme une récompense.
« Je me reposerai quand j’aurai terminé. »
« Je prendrai rendez-vous quand j’aurai le temps. »
« Pour l’instant, ça va encore. »
« Il y a des personnes qui en ont plus besoin que moi. »
Et les semaines passent.
Le problème, c’est que la fameuse liste des choses à terminer… ne se termine jamais vraiment.
Il y aura toujours quelque chose à faire.
Prendre soin de soi, ce n’est donc pas attendre d’avoir du temps. C’est décider que son propre équilibre mérite aussi une place dans son agenda.
Prendre soin de soi avant d’être complètement à plat
Imagine que tu n’attendes plus d’être à 3 %.
Que tu t’accordes régulièrement un espace pour ralentir.
Un moment où personne n’attend rien de toi.
Un endroit où tu peux simplement déposer ce que tu portes, revenir à ton corps, respirer et sortir pendant un instant du rythme du quotidien.
C’est aussi cette vision que je souhaite transmettre à travers L’Instant Douceur.
Dans mon cabinet à Leytron, en Valais, je propose différents accompagnements autour du corps, du toucher, des sons et des vibrations : thérapie sono-sensorielle, massages holistiques, soins énergétiques, soins rebozo, etc.
Chaque accompagnement est différent, parce que chaque personne arrive avec son histoire, son état du moment et ses propres besoins.
L’objectif n’est pas de te promettre de « réparer » ton stress, ta fatigue ou tes émotions en une séance.
C’est de t’offrir un espace où tu peux enfin ralentir, ressentir, relâcher et revenir à toi.
Le corps a parfois besoin de ressentir avant que la tête accepte de ralentir
Lorsque le mental tourne en boucle, se répéter « il faut que je me détende » ne suffit pas toujours.
C’est aussi pour cette raison que j’aime travailler par le corps.
Le toucher conscient, les massages, les temps de présence, les sons et les vibrations peuvent offrir un environnement propice à la détente et au relâchement.
Pendant un soin, tu n’as rien à réussir.
Rien à analyser.
Rien à produire.
Tu peux simplement recevoir.
Et parfois, c’est précisément ce dont nous avons besoin lorsque nous avons passé des semaines ou des mois à faire.
Et si prendre soin de soi devenait une habitude plutôt qu’une urgence ?
On entretient ce qui compte pour nous.
Alors pourquoi notre bien-être devrait-il être différent ?
Il n’est pas nécessaire d’attendre d’être épuisé·e, submergé·e ou complètement déconnecté·e de soi pour s’autoriser une pause.
Prendre soin de soi régulièrement peut simplement devenir un rendez-vous avec soi-même.
Un moment pour faire le point.
Pour souffler.
Pour déposer.
Pour se reconnecter à ses sensations.
Et repartir avec un peu plus d’espace à l’intérieur.
Parce que finalement, la vraie force n’est peut-être pas de tenir coûte que coûte.
C’est aussi savoir reconnaître lorsque sa batterie diminue…
et choisir de la recharger avant d’atteindre 3 %.
Besoin d’un moment pour souffler en Valais ?
L’Instant Douceur – Le chemin vers l’intérieur t’accueille à Leytron, au cœur du Valais, dans un espace dédié au ralentissement, au toucher conscient, aux sons, aux vibrations et au bien-être.
Si tu ressens le besoin de t’accorder une pause, de relâcher les tensions ou simplement de prendre soin de toi avant d’être à bout, découvre les différents soins proposés par L’Instant Douceur et choisis celui qui correspond le mieux à ton besoin du moment.
Et toi, si ta batterie intérieure affichait un pourcentage aujourd’hui… elle serait à combien ?
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Claudia

